MAAF Dégâts des OS sur nos acquis

Dégâts de certaines organisations syndicales sur nos acquis

En 2011 les salariés d’Atlas manifestent contre le « 20h ». La Direction contourne, en créant une nouvelle société, au sein du groupe Maaf, au lieu d’une filiale. En donnant leur accord en 2012, Unsa, Cftc et Cgc font rentrer le loup dans la bergerie.
Printemps 2017, Cfdt & Unsa signent l’accord temps de travail permettant à la Direction d’affaiblir à sa guise nos acquis, et d’introduire le 20h & samedi entier dans le groupe.

Peu après, fin 2017, Unsa, Cftc et Cgc approuvent les déclinaisons, les avenants & accords Eurovad et Atlas. Ces derniers suppriment la garantie du maintien des conditions de travail Atlas. Les mêmes signataires de 2012, contredisent leur propre argument d’alors. Ils savent pourtant qu’ils permettent à l’employeur de ne
plus négocier des modifications dans ce cadre.

Cette déferlante de ratifications déferle à nouveau sur les salariés des 2 GIE avec des conséquences majeures comme l’amplitude à Atlas jusqu’à 20h en semaine et 17h le samedi.

La Direction n’hésite pas à poser ses jalons en cette période éprouvante liée à l’épidémie, ni consulter les élus pendant l’été. Mais comme le CSEE fait expertiser cet exposé trop évasif, l’avis est repoussé à fin septembre.

Pas l’ombre d’un souci exprimé pour les nouvelles contraintes créées
(familles mono parentale, gardes d’enfants, transports, …) et déjà subies
à Eurovad. Ils renvoient aux salariés le soin de se débrouiller pour assujettir leur vie
privée.

Même drapée d’une apparente modération, l’insistance d’une telle amplitude au catalogue, ne trompe pas.

Les salariés d’Eurovad qui s’estiment insuffisamment rémunérés,
améliorent l’ordinaire avec les samedis entiers pour avoir la majoration (jusqu’à 100%), seront pénalisés par la répartition avec 170 collègues en plus, qui eux, réclamaient plus de temps libre.
De ce fait, effet sur les JATT. Pour les grosses formules, nettement plus que 7h par jour à travailler, sans majorations. Moins de samedis majorés, et des demi-samedis à Eurovad.

Absence de 2 jours de repos consécutifs, comme obtenus à Téléassurances.
Réduction de congés autorisés en août, de 50 à 33%. Posons nos absences de l’année, avant la planification.

Qu’on ne nous parle pas d’une prétendue équité entre salariés, toujours tirée vers le bas. Ce tsunami de blancs-seings enterre nos acquis et dégrade nos conditions de travail. La dissolution annoncée de ces sociétés, pose le pied dans la porte qui ouvrira plus vite qu’on le croit, les mêmes détériorations des conditions de travail, à l’ensemble des autres salariés, du réseau, de l’indemnisation, etc.

A qui le tour ?

Comme en 2011, que ceux qui veulent freiner les ardeurs de la Direction, réclament. Tous ensemble !

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